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Pathologies
Lésions pigmentées brunes
Le choix du traitement d’une lésion pigmentée brune est fonction de la quantité et la nature de l’agent responsable au sein des différentes couches de la peau.
Un examen clinique minutieux permet de déterminer la nature de la lésion et donc d’orienter vers un traitement. Schématiquement, on classe les lésions pigmentées en 3 catégories :
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Les taches solaires ou « lentigos solaires »
Ce sont des taches brunes apparaissant sur les zones exposées au soleil : visage, dos des mains, avant-bras. Elles correspondent à une hypermélanose de l’épiderme et peuvent être effacées par la cryothérapie, les peelings moyens, l’IPL –lampe-flash ou lumière pulsée - ou le laser CO 2 fractionné. Bien-sûr une photoprotection est conseillée ainsi que l’application de crèmes médicales anti-tâches et anti-âges .
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Les taches brunes post-inflammatoires
Elles se rencontrent essentiellement sur des personnes de phototypes foncés et se développent suite à une lésion initialement rouge. En histologie, on retrouve le pigment de mélanine dans le derme, donc plus profond que dans le cas d’une tache solaire. Le choix thérapeutique se fera entre l’IPL, le laser CO2 fractionné, les peelings combinés.
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Le mélasma ou « masque de grossesse »
Très fréquent lors d’une grossesse, il peut néanmoins se manifester en dehors, sur des patientes de phototypes foncés le plus souvent. Il se manifeste par des taches brunes asymétriques réparties sur le front, les joues ou la lèvre supérieure. Il s’agit d’une pigmentation d’origine hormonale puisque les œstrogènes stimulent la synthèse du pigment «la mélanine »par les mélanocytes. L’histologie retrouve ce pigment en profondeur dans le derme. Les traitements sont donc identiques aux taches brunes post-inflammatoires également associés à des produits photoprotecteurs et dépigmentants .
Résumé : Certaines taches entrent dans le cadre du vieillissement cutané ou photovieillissement cutanée : ce sont les tâches solaires que l’on rencontre fréquemment à partir de 50 ans.
D’autres apparaissent indépendamment de l’âge et sont d’origines divers.
Il est essentiel pour nous de connaître l’origine de la tâche par un examen clinique le plus souvent, qui conduira à un traitement bien précis.
L’apparition de tâches sur le visage ou le dos des mains est mal vécue et elle incite le patient à consulter : « Docteur, j’ai des tâches de cimetière » ou bien « Docteur, j’ai la peau sale »
Un bon examen clinique permet d’en connaitre l’origine et donc d’orienter vers un traitement approprié.
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